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Modèle de compte‑rendu audioprothèse : structure prête à archiver

Dernière mise à jour : 10 août 2026

Cette ressource propose une structure de compte‑rendu audioprothèse simple, lisible et homogène. L’idée : gagner du temps et faciliter l’archivage.

Structure recommandée

  1. Résumé (5–8 lignes)
  2. Motif / gêne (situations)
  3. ATCD / contexte
  4. Objectifs patient (priorisés)
  5. Trame de suivi (prochaines étapes)
  6. Export : PDF/texte + note d’archivage

Conseil

Évitez les pavés : privilégiez des bullets. Gardez la main : le compte‑rendu est validé par le professionnel.

Une trame complète, sans surcharger le dossier

Une bonne structure sépare les faits recueillis, l’interprétation professionnelle et les actions décidées. Le lecteur doit pouvoir comprendre rapidement pourquoi le patient consulte, ce qui a été observé et ce qui est prévu ensuite. Une trame stable facilite également la reprise d’un dossier par un autre praticien.

1. Contexte de la consultation

  • Type de rendez-vous : bilan initial, adaptation, réglage ou contrôle.
  • Motif exprimé par le patient et situations d’écoute prioritaires.
  • Éléments nouveaux depuis la séance précédente, lorsqu’elle existe.

2. Éléments recueillis et vérifiés

Consignez uniquement les informations utiles et attribuez clairement leur source : déclaration du patient, document transmis, mesure réalisée ou observation du professionnel. Lorsqu’une information n’a pas été recueillie, utilisez une mention explicite comme « non renseigné » plutôt que de compléter par hypothèse.

3. Décision et prochaine étape

Terminez par une partie directement actionnable : réglage effectué, conseil donné, document transmis, point à surveiller et date ou condition du prochain contact. Cette section doit rester cohérente avec le dossier métier et avec les informations effectivement communiquées au patient ou au correspondant.

Contrôle avant archivage ou partage

  1. Vérifier l’identité du dossier, la date et l’auteur du compte-rendu.
  2. Relire les valeurs, côtés, dates et noms de documents cités.
  3. Supprimer toute hypothèse présentée comme un fait.
  4. Adapter le niveau de détail au destinataire de l’export.
  5. Tracer la validation professionnelle et archiver selon la procédure du cabinet.
À retenir : l’automatisation peut préparer la structure et signaler les zones incomplètes. Elle ne remplace ni la vérification des informations sources, ni la validation finale du professionnel.

Maintenir un modèle commun sans figer la pratique

Révisez périodiquement la trame avec les personnes qui rédigent et relisent les comptes-rendus. Supprimez les rubriques systématiquement vides, clarifiez celles qui provoquent des interprétations différentes et conservez un emplacement libre pour les situations atypiques. Le modèle doit guider la rédaction sans forcer une information non pertinente. Datez les versions importantes et informez l’équipe afin d’éviter que plusieurs structures concurrentes circulent dans le cabinet.

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